Dimanche 21 octobre 2007
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Le maillon fable
En hommage à ma cinquième plume, c'est sur bidoche,
Rengainée gracieusement, pas dans l'encrier ! Non ! Bidoche ?
Un jeu de mots auquel je suis contraint
Pour soudoyer mes fans et les votants avec
Pas un jeu de dés, ni même les échecs
Mais un jeu pour mes maux, subtile et fin
Je dégaine ma plume et prends place à ce train
Pas la cinquième ! Non ! Mais celle de l'évêque
Une croix ! Un Lucifer rode et fait le parrain
Amen ! Aux tics dans leur peau dans leur écrin
Un coup de grâce antique d'un Lutin en Lupin
Oh ! Bidoche, caduque la manière ? Ou glissant le terrain ?
Dans mes sables que des mouvances
Le premier pas, crédule et confiant
Le deuxième, vain et défiant
Là, Le faible se débat,
Le sage se rabat
Attendant la sentence.
On y entre bourgeon, exhiber l'endurance,
En l'occurrence,
On y ressort calme, faible en apparence.
Des yeux vagues de ces sorts d'en bas,
Virevoltant d'en haut pour rimer en abats.
Gare ! Aux déficiences, Que des sens denses.
La faim au ventre s'apaise,
Le vide en tête use et pèse,
Et là tout se joue et fait la différence
Forge et dégorge pour respirer l'abondance
Dans mon terrier un héritage,
Je ne fais qu'user de ces rythmes
Egrenés par des temps sages.
Fables ou faibles ou même schismes
Le défi, dans le profit à baratter un âge,
Ecumer de ses kyrielles un bagage
En faire une barde, en faire une rage.
Porte ouverte, malingres ou érudits.
Porte fermée au narcissisme maudit.
Juba